La chronique du Tocard. La tête de mon père

  Maman et Papa étaient tombés d’accord et n’avaient pas du tout aimé et c’est un euphémisme, une photo de mon daron prise par un photographe professionnel et qui allait pourtant devenir une célébrité à elle toute seule. C'était un portrait de lui où on le voyait réajuster de manière très élégante sa cravate. Sur la photo, sa tête était lé...
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La chronique du Tocard. Nos rêves de pauvres

  Moi, quand j'étais tout petit, aussi innocent qu'on puisse l'être à 6 ans, je rêvais de pas grand-chose, voire de rien du tout. Même pas d'être aussi libre que mes grandes soeurs. Gamin, c'était difficile d'avoir des rêves de riches quand mes parents ont eu toute leur vie des rêves de pauvres.  ...
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La chronique du Tocard. Coup de foudre à Ighil Larbaa

  En 1952, papa, 24 ans, sa naissance datée officiellement du 8 mars 1928, vivait en région parisienne où il était maqué avec une nana depuis quelques temps, qu’il avait rencontré sans hasard parce qu'il était bel homme, bien sapé de la tête aux pieds. Mais le bonheur, le vrai, celui qui te fait voir un ciel sans nuages, tardait à franchir le seuil de sa porte. Mon daron était tellement pas heureux ...
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La chronique du Tocard. Maurice Sinet

  Moi, Maurice Sinet, que tout le monde appelait Siné, qui était avant tout un dessinateur de qualité supérieure, je le connaissais pas comme je connais ma mére, mon père, mes soeurs, mon frère ou mes amis les plus proches, mais je l'aimais bien quand même. J'ai été triste quand j'ai appris la nouvelle de sa mort. Il était né en 1928 comme mon papa. Je l'aimais parce qu'il ét...
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La chronique du Tocard. L'Humanité et les épluchures de ma daronne

  Le dimanche matin, quand quelqu'un frappait chez nous, on savait toujours que c'était les communistes. Ils venaient nous proposer d'acheter le journal L'humanité, et aussi de temps à autre, nous rappeler qu'il fallait être à jour de la cotisation de la carte du Parti qu'ils nous avaient obligés à prendre quelques semaines plus tôt. Si c'était pas le cas, il fallait acheter des timbres à ...
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La chronique du Tocard. Pour une poignée de dinars

  Papa venait de raccrocher avec Mohand Arezki et il avait retrouvé un peu de bonus dans sa voix. La semaine passée, il avait loupé haut la main pour la 5ème fois consécutive son permis de conduire et le cousin du bled venait de le rassurer en lui promettant qu'en Algérie, les auto-écoles étaient plus conciliantes. Avec une poignée de dinars, tout était possible, lui avait juré le grand moustachu. &n...
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La chronique du Tocard. Bandougou

  C’était le genre de mec que tu croyais éternel parce que malgré sa quarantaine bien entamée, il avait gardé son allure de gamin et faisait toujours les mêmes blagues depuis quatre décennies. Il était très marrant au final. A la cité, on a toujours su rire plus que les autres parce qu’on avait plus de raisons d’être triste que le reste du monde.   ...
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Dernière minute


La chronique du Tocard

  • La chronique du Tocard. I love you

    La première fois qu'une nana m'a dit je t'aime, c'était comme un tonnerre d'applaudissements, comme si je recevais l'oscar du meilleur acteur tellement j'étais honoré et submergé de bonheur...

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