La chronique du Tocard. Ma rage de vaincre

Je savais que si j'acceptais de monter dans ce camion, je retournais vers mes vieux démons, alors j'ai tourné la tête pour ne pas être tenté davantage et le laisser partir. C'était dur. Très dur. Mais je savais que je n'avais pas le droit d'abandonner. Pas cette fois-ci.   ...
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La chronique du Tocard. Jeune de Banlieue

Moi, à 44 ans, mes collègues, deux fois moins que mon âge, en grande majorité des Bourgeois (1% de fils d'ouvriers dans notre profession) me présentent encore et toujours comme un jeune de banlieue qui a réussi. J'en ai ras le cul. Ils ne peuvent pas faire autrement. C'est plus fort qu'eux.    ...
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La chronique du Tocard. Quand on veut on peut : Toz

Beaucoup de ceux qui sont bien nés, pas tous heureusement, qui ont réussi, non pas grâce à leur sueur mais grâce à leur pedigree de privilégiés de l'existence surkiffent les Bicots de banlieue de mon espèce qui ont fait des "choses extraordinaires". Parfois, ils nous aiment même plus que les "nôtres".  ...
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La chronique du Tocard. Ma conscience de pauvre

Quand on est pauvre, il paraît que c'est pour toute la vie. Je crois que c'est vrai. Peu importe, si un jour, on se met à gagner des millions, rien ne change à l'intérieur.  ...
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La chronique du Tocard. Victor Moustache Newman

Les feux de l'amour ont autant la côte chez les riches, que chez les pauvres. Enfin, presque... Il faut dire qu'avant de suivre les frasques de Victor Newman, le héros de cette série américaine qui a débarqué sur les ondes télévisuelles françaises en 1989 à l'image d'une tornade cathodique, maman venait d'en finir avec une décennie de Dallas, où elle avait eu affaire à un JR impitoyab...
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La chronique du Tocard. Le Roumi

A 80 balais, ma mère commence enfin à comprendre qu'il y a aussi des "Français" qui touchent pas une bille. Que la médiocrité, l'incompétence, la malhonnêteté sont des tares universelles. Qu'elles ne sont pas réservées exclusivement aux siens, aux Arabes. Ouf, il était temps. Pourtant, le Français, elle le connaît bien. Très bien même. Ses qualités comme ses d&eac...
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La chronique du Tocard. Papa Gnouël

Pour faire plaisir à ses enfants et surtout pour qu'ils se sentent comme tous les autres gamins de leur âge, papa ramenait toujours, début décembre à la maison, de son boulot un sapin et ce, malgré le fait que chez les musulmans, on ne fête normalement pas Noël. Comme il bossait en tant que jardinier à l'hôpital de Montmorency (95), il n'avait aucun mal à en récupérer un tous les ans gratos....
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Dernière minute


La chronique du Tocard

  • La chronique du Tocard. I love you

    La première fois qu'une nana m'a dit je t'aime, c'était comme un tonnerre d'applaudissements, comme si je recevais l'oscar du meilleur acteur tellement j'étais honoré et submergé de bonheur...

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