La chronique du Tocard. Né sous le signe du Tocard

  En tout état de cause, c’était une longue histoire à rester allongé toute la journée que je m’apprêtais à vous raconter, mais au final il était important que je lève les voiles. Tout avait commencé donc en 1972 à l’hôpital de Saint-Denis (93) et je sortais tout frais, tout Gnoule, 0% de vice, du bide de la daronne. Pour ma mère, j’étais le 9ème de la s&eacu...
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La chronique du Tocard. L’amour à travers le Mur

  Lui, un grand homme aux beaux yeux bleus et au regard apaisant, habitait Naplouse, au nord de la Cisjordanie Occupée, dans un camp de réfugiés, comme ses parents avant lui, et ses grands-parents jadis qui avaient dû fuir Haifa en 1948, pourchassés par les milices sionistes. Elle, douce, fragile mais forte, vivait à Jérusalem de l’autre côté du mur, à Sheikh Jarrah, quartier arabe de plus en plus colonis&eacut...
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La chronique du Tocard. Ma dixième première fois en Palestine

  La veille de ce voyage pas comme les autres, le sommeil avait décidé, comme à son habitude, d’aller se casher pour mourir. C’était un jeu de mots tout pourri, niveau Imam de Drancy, pas du tout antisémite, mais la liberté d’écrire ce qu’on veut n’est pas donnée à tout le monde, c’est aussi pour ça qu’il en faut abuser.   ...
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La chronique du Tocard. Une femme dans toute sa splendeur....

  • Par admin
  • le mardi 5 mai 2015

Pour Safia, le ciel lui tombait sur la tête, comme si ses ancêtres étaient de la lignée directe des Gaulois, parce que son mec l'avait largué. Zut ! D’habitude, c’était elle qui abandonnait ses amoureux, surtout quand elle sentait souffler derrière sa nuque la brise de l’euphorie complète, parce qu’elle trouvait que la félicité n’allait pas avec le  bonheur.   Son Jules en a...
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La chronique du Tocard. La chance d'être toujours là

  Malgré et malgré des tas de trucs, le physique incomplet, l’intellect qui laisse parfois à désirer, mes crises d’humeur, mes mauvais choix, un compte en banque que j’aimerais voir plus fourni, j’étais moi aussi du côté de la chance. Cette chance qui me permettait à ce jour d’être toujours là…  ...
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La chronique du Tocard. Le café de ma daronne

  Ma daronne est algérienne, avec la précision d’être kabyle, parce qu’elle n’a jamais parlé arabe de sa vie. C’est pas faute d’avoir essayé mais la mélodie de la langue n’est pas la même suivant la région où on habite. En disant ça, on va me dire que j’exagère, que je mets du sel sur les blessures des uns et des autres, et que c’est pas parce que la daronne fait...
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La chronique du Tocard

  • La chronique du Tocard. I love you

    La première fois qu'une nana m'a dit je t'aime, c'était comme un tonnerre d'applaudissements, comme si je recevais l'oscar du meilleur acteur tellement j'étais honoré et submergé de bonheur...

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